Et puis un jour… Accepter

palo santo femmoon

Alors que je prends ma plume…(euh, plutôt mon clavier) pour écrire cet article, je ne sais pas du tout comment il va se structurer. J’ai envie d’aborder un thème aujourd’hui – jour de la fête des mères ici en Belgique – mais je ne vois pas par où commencer.

J’ai l’habitude d’écrire sur des sujets que je gère parfaitement mais quand il s’agit de moi, c’est un peu plus compliqué. Car il faut oser se dévoiler pour parfois se permettre d’avancer encore mieux.

J’ai toujours été cette petite fille à part, solitaire et rêveuse, toujours dans mes carnets et mes cahiers au lieu de me mêler aux autres pour me sociabiliser. J’étais, petite, dans mon monde, dans mon univers où l’écriture avait une grande importance et où je rêvais de mon idéal. Cela me convenait parfaitement. En grandissant, j’ai toujours ressenti un décalage entre l’autre et moi, comme si une différence impalpable se faisait sentir. Néanmoins,  j’ai toujours lutté pour être comme tout le monde ou du moins, j’essayais – inconsciemment.
En contradiction avec moi-même, sans l’admettre totalement.

Alors certes, je trouvais des subterfuges pour me mêler aux groupes, pour m’adapter à mes amies, à ma famille mais au fond de moi je ressentais une vraie différence. Cela pouvait se ressentir dans mon style vestimentaire (jamais habillé comme les autres) par exemple ou finalement mes centres d’intérêts. (Pour l’anecdote, je me souviens qu’entre 15 et 20 ans, je me régalais avec des livres de magie et que j’utilisais à merveille l’Oracle de Madame Lenormand, pas banal comme centre d’intérêt, et puis j’étais fascinée par les sorcières, déjà…)

J’ai toujours caché aux autres – y compris ma famille – cette différence que je ressentais et l’impression de toujours marcher sur un chemin parallèle par rapport à l’autre.  Je m’adaptais simplement mais finalement, je m’éloignais de plus en plus de mon chemin, de ma route, de mon évolution personnelle.

Ensuite, j’ai grandi, mûrit et  j’ai eu mes enfants.  Je suis rentrée dans un système qui n’a jamais répondu à mes attentes profondes. Comment m’adapter à une société qui ne me correspond pas, à des petits jobs qui ne me faisaient pas vibrer et comment survivre dans un monde qui n’est finalement pas sain pour mon développement…  C’est la vie, allez-vous me dire ? Désolée mais non…

 

féminin holistiqueJ’ai donc plongé, pendant de longues années – quand mes enfants étaient petits –  dans l’artistique où mon « job » était de peindre (principalement des visages de femmes – finalement, je m’y retrouve beaucoup aujourd’hui). Je dois bien avouer que j’ai la chance d’avoir un mari qui soutient tout ce que je fais et qui se bat pour mon épanouissement.. Cette partie de ma vie était juste extraordinaire d’un point de vue enrichissement personnel car j’ai grandi avec mes peintures, et je m’isolais pour me reconnecter à moi même (à ce moment-là, de façon très inconsciente). Mais finalement, petit à petit, je me retrouvais.
Je me rencontrais enfin… Une merveilleuse aventure.

Mais au fil du temps, la société étant de plus en plus en demande, j’ai décidé d’arrêter la peinture pour essayer d’entrer dans le système !! La catastrophe ! J’ai freiné le processus au bout de 2 ans car cela n’allait pas du tout et j’ai décidé de m’écouter, profondément, et de voir ce qui me faisait vibrer.
J’ai donc suivi des cours pour devenir Naturopathe (La révélation !!)  Finalement, cette ouverture vers la santé holistique m’a permis de redevenir cette petite fille qui n’a pas peur d’être différente…. Parce que, lorsqu’on est enfant, c’est parfois beaucoup plus simple. Etre naturopathe est maintenant une telle évidence…

Aujourd’hui, j’ai retrouvé mes racines et je n’ai plus « peur » d’affronter l’autre dans ce que je suis et qui je suis : Une femme connectée à quelque chose, qui croit à l’impact des pierres, des plantes, des fleurs, qui travaille avec l’énergie universelle, qui se reconnecte à la nature quand elle en a besoin, qui écoute son intuition, qui accepte de croire aux synchronicités, qui comprend que la femme a une énergie particulière qui sommeille en elle, qu’il y a aussi des énergies qui nous guident (appelez-les guides, anges ou fées…),  et bien évidemment, que la santé est un « combat » holistique et donc global.


Accepter

Accepter d’être soi, dans sa totalité, sans avoir peur du regard de l’autre, sans craindre d’être jugée ou mal-aimée.

Accepter d’être unique et différente.

Accepter de ne pas plaire à tout le monde.

Accepter de vivre son chemin de vie.

Accepter d’être juste avec qui on a envie d’être.

Accepter d’être une fleur différente dans ce champ si parfait.


Je valide cet article sans crainte car aujourd’hui, je n’ai plus la peur au ventre d’être moi. Ce MOI qui me ressemble et qui me permet de vivre une vie saine et en accord avec qui je suis.

Soyez vous-même, au delà de vos peurs..

Vanessa, Femmoon

Femmoon

Source image : twenty20.com

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